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Armorial général du Velay Pg 438

De Solignac : (lat. De Solemniaco), barons de Solignac sur Loire, de Servissas, de Goudet, seigneurs de Beaufort (avant 1200), du Béage, d’Auteyrac, de Bargette, barons de la Roue, de Dunières et des états du Velay, d’Aurec, seigneurs d’Oriol, du Chambon, de la Chapelle d’Aurec, de la Fare, de la Marade, de Montpeloux, de Montarchier, d’Usson, de St Anthème, de Blassac prés Ste Sigolène, de Romigieres, de St Agrève,

coseigneurs de St Bonnet le Château, de Montfaucon, de Bonnas, etc..

Puissante chevalerie du Velay, apparentée aux sires de Mercœur en Auvergne et dont les premiers représentants sont dits neveux de St Odilon.

En souvenir de cette illustre parenté, plusieurs membres de cette maison portèrent le nom de Beraud et furent même surnommés Mercœur.

D’autres liens existaient aussi entre les Solignac, les premiers seigneurs de Bouzols et les de Goudet.

Robert de Solignac vivait en 1033. Guillaume II, Abbé du Monastier St Chaffre après 1036, est dit de la race des seigneurs de Solignac et neveu de St Odilon, comme étant fils de sa sœur, il est cité en 1025, parmi les neveux du célèbre fondateur de l’Abbaye de la Voulte.

Beraud de Solignac s’en alla en Terre-Sainte avant 1190.

Pierre de Solignac, Evêque du Puy de 1159 à 1189, est appelé Petrus de Solemniaco dans le cartulaire de Chamalieres (n° 70-72-75 et 76), ce qui tranche la question de son origine.

Il est resté célèbre par ses démêlés avec les vicomtes de Polignac.

Après avoir pacifié le Velay, il se retira, en 1189, au monastère de Citeaux, ou il mourut et fut inhumé le 30.8.1191.

Beraud II, baron de Solignac en 1195, abandonna le fief de Meyras au sire de Montlaur époux de Miracle de Solignac.

Beraud III de Solignac, transige en 1234 avec Bernard de Rochefort, Evêque du Puy.

Beraud IV de Solignac fit un legs en 1261 aux prêtres de l’église de St Vincent.

Gilbert de Solignac baron de Solignac et de St Agrève, fut fait chevalier en 1294. Il épousa Sibylle de la Roue héritière d’une grande maison d’Auvergne.

De cette union vinrent plusieurs filles et 4 fils :

  1. Beraud baron de Solignac, Sénéchal de Toulouse et Albi (1309-1326), qui ne laissa qu’une fille mariée à Guillaume de Poitiers Baron de St Valliers et de Fay.
  2. Lioutaud baron de Solignac et de St Agrève après son frère aîné, marié à Marguerite de Monteil-Adhémar, d’où une fille unique : Marguerite dame de Solignac, St Agrève, Servissas, etc., alliée en 1347 à Randonnet-Armand VI vicomte de Polignac.
  3. Raymond religieux de la Chaise-Dieu, prieur de la Chaumette .
  4. Bertrand, tige de la seconde maison de la Roue dont il repris le nom et les armes, en devenant seigneur et baron de la Roue, Montpeloux, Usson, Aurec, Oriol, Dunières, etc., comme héritier de Bertrand sire de la Roue frère de sa mère.

Sa descendance, grandement allié s’éteignit au XVI° siècle avec Jeanne de la Roue-Solignac mariée en 1543 à René d’Hérail baron de Pierrefort, dont la postérité a formé une troisième maison de la Roue.

Une branche cadette de cette maison hérita, par alliance avec les Hitier de Romigières ou Romières dont elle prit le nom.

Noble Gérenton de Solignac était seigneur de Romigières, de la Suchèyres et coseigneur de Bonnas en 1335 et 1343.

On trouve, en 1362, Jean de Solignac, coseigneur de Bonnas ; et en 1383, noble Gérenton II de Solignac, seigneur de Romigières, qui rend hommage de sa parérie dans le château de Bonnas et le fief des Hermes.

Plusieurs dignitaires du chapitre de N.D du Puy ; des Chanoines-comtes de Brioude ;

Des Chevaliers de l’ordre du roi, Capitaines de cinquante hommes d’armes ;

Un Page du Dauphin (1543) ;

Plusieurs Abbesses de la Séauve-Bénite. Grandes alliances

  ARMES : D’argent, au chef de gueule.

Et à partir de la substitution de la Roue, écartelé, fascé d’or et d’azur de six pièces (qui est de la Roue)

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